dimanche 16 septembre 2012

MEETING



A MEETING BETWEEN
GOD, WOODY ALLEN, THE AUTHOR 
OF STEVE FINDUS,
AND  A CULTURAL OFFENDER



                                                                                     


Eric Sintès  a invité Woody Allen chez Michèle-Claire Ibensaal
et Woody Allen a invité Dieu
(probablement pour lui faire une scène, comme d’habitude)















Woody Allen


 If God exists, I hope He has a good excuse









  God
………………………
(Il est silencieux depuis le Sinaï – je Le comprends)



















Michèle-Claire Ibensaal 


Woody Allen ?

Je sais que je suis dans la délinquance culturelle - mais...
Éric - pitié !

il est brillant, tout ce que tu veux - but I can't stand him : il vit le nez trempé dans son nombril comme dans une tasse de café

I don't know about God, I am not sure about man - mais, en tout cas, pour moi, lui, il n'a pas d'excuse











 





 Bon j'ai été obligé de vous signaler à la police culturelle. ( Ne m'en veuillez pas : c'est dans votre intérêt. ) Oui moi aussi, le personnage m'a déçu avec le temps (mais reste pour moi une icône) mais putain ses fulgurances m'éblouieront toujours. Et je vous connais trop pour croire qu'elles vous indiffèrent. Biz.















 Michèle-Claire Ibensaal


je ne leur échappe pas, bien sûr
elles m’amusent – mais jamais profondément,  jamais jusqu’à l’envol
en tout cas, toi, je trouve que tu n’es pas mal fulgurant non plus, sous les lignes

bref :


 

on en est toujours au même point


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DOCUMENT

(Texte de Michèle-Claire Ibensaal retrouvé dans une crypte au fond de Facebook)






MOODY WOODY



 Vu Midnight In Paris, que j’avais réussi à rater.

Woody Allen, un des plus grands nombrilistes actuels, doué, d’accord, drôle aussi, oui, oui, mais à qui je reste fermée – ce qui, je le sais est de la plus haute incorrection culturelle – a choisi un clone pour incarner le héros de Midnight in Paris.

Il balance dans sa nuit magique, entre les bars fumeux où discourt  Hemingway et les folles soirées charleston, une sorte de Woody Allen II, grand, blond, jeune et plutôt ahuri, qui est censé avoir les yeux tristes de l’unique Woody : « you have sad eyes «  - la réplique tourne en boucle dans les rues nocturnes.

Autour de lui, évidemment, s’agitent des humains préfabriqués et bavards.  Dans le  chahut de ces béotiens, le Woody blond promène, déstabilisé, son cœur en chamade, son amour de l’art  et son nez dépressif. 

Le film avait beaucoup de charme.   Mais, comme toujours, le nez de  Woody Allen  trempe dans son ego.

Comme dans une tasse de café.






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