samedi 9 juin 2012

IN INFOS VERITAS ?




Danses russes

Magnifique Russie, pleine d’ors et de fleuves

Russie folle, sanglante, chantante,  qui n’est jamais vaincue que par elle-même – avec, en tête, 2 stars des entrechats : Poutine-Medvedev - Medvedev-Poutine.  Un pas en arrière, un pas en avant, on reprend…

Le cygne de Tchaïkovski serait mort d’ennui.



 Prince-Premier

Si on devait concevoir un prototype du parfait premier ministre, ce serait Jean-Marc Ayrault.

Grand, belle stature, brushing neigeux sans un pli, régularité mathématique des traits,  œil bleu Frigidaire – la France est pâmée. 

C’est l’étalon-or, toutes nations confondues, du premier ministre tel qu’on le rêve.

C’est le Prince-Politique-Charmant.

Une statue vivante, bleutée de givre et de vertu.

J’ai entendu la statue parler – un peu comme le Commandeur  à l’instant de châtier le malheureux Don Juan coincé dans ses péchés.  Le Prince-Ministre - voix arctique - a dit en substance : « ici, on fait de la politique, on n’est pas au festival de Cannes… »

N’est pas prince qui veut.



DUO

 Vladimir Poutine : froid comme un concombre.  Et net comme une équation.

Lui Président : grésillant comme une sauce.  Et flou dans son costume.

N’empêche.  Monsieur Poutine n’est qu’un visage pâle à la tête d’une vague Russie.

Lui Président éclaire le monde.  Qui, sur la Planète aurait osé émettre une seule remarque positive dans l'enfer de la crise - avant que Lui Président apparaisse, illuminé de solutions,  comme un messie sur du gazon ?

  

Répétitions générales

« Concertation », « justice », « solide », « cohérent », « apaisé », « my taylor is rich » ( oh, pardon)...

Nous sommes gouvernés par du vocabulaire.



Les larmes d’Angela

Harlem Désir, toujours magnifiquement créatif, a observé l’autre jour qu’Angela Merkel était en plein désarroi.

Il a analysé cette détresse.  Angela a maintenant affaire à un président « fort ».  Avant, son interlocuteur était un président « faible ».

Fais gaffe, Angela. 

Accroche ton brushing.  On ne sait pas pour qui sont ces souffles socialistes qui  sifflent sur nos têtes.

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